mercredi 24 juin 2009

L'agrocarburant pèse lourdement sur l'empreinte eau

Une étude présentée par des chercheurs de l'Université de Twente au Pays-Bas, montre que la quantité d'eau nécessaire pour cultiver la biomasse est nettement supérieure à celle d'autres formes de production d'énergie. Ainsi, un litre de biodiesel fabriqué à partir de cultures à base de colza ou de soja, nécessite en moyenne 14 000 litres d'eau !

la suite :
http://www.enerzine.com/6/7782+le-biocarburant-pese-lourdement-sur-lempreinte-en-eau+.html

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lundi 18 mai 2009

Le bilan énergétique des agrocarburants


jeudi 14 mai 2009

Le changement climatique, les biocarburants et la terre

La FAO a publié une note de deux pages sur la thème « le changement climatique, les biocarburants et la terre ». Peu optimiste, cette note évoque les futurs déplacements de population provoqués par le changement climatique, la compétition foncière accrue et l’individualisation des droits qu’engendrera le développement des biocarburants, ainsi que les risques que ces phénomènes feront peser sur la survie des populations locales et des groupes vulnérables. Elle souligne quelques recommandations en matière de politiques foncières.

Le changement climatique,les biocarburants et la terre:
Le changement climatique et l’essor de la production de biocarburants ont de fortes probabilités d’entraîner une compétition plus vive pour l’accès à la terre qui mettra gravement en danger les moyens d’existence des millions d’agriculteurs, d’éleveurs, de pêcheurs et d’habitants des forêts n’ayant pas de droits officiels de possession de terres. Des politiques et une programmation foncière judicieuses seront cruciales pour éviter de nouvelles épreuves à ces hommes et à ces femmes.

La suite en pdf ici...........
ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/010/i0142f/i0142f05.pdf

OGM : les vrais enjeux du Haut Conseil des Biotechnologies

France Nature Environnement (FNE) - Communiqué de presse - Mercredi 13 mai.

La première réunion du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) s’est tenue le 12 mai 2009. France Nature Environnement (FNE) se félicite de la prise de fonction d’un organisme répondant aux vux du Grenelle de l’Environnement.

Le rôle du Haut Conseil des Biotechnologies sera d’éclairer le gouvernement grâce à deux comités d’experts et de représentants de la société civile.

Cependant, la composante éthique, social et économique, à laquelle FNE participe, ne pourra émettre que des recommandations alors que la composante scientifique émettra des avis et que, de plus, ces deux comités ne siègent pas ensemble au moment des débats. C’est un net recul par rapport au comité de préfiguration qui a précédé le HCB.

Evaluer tous les enjeux des OGM
Pour Lylian le Goff, responsable du dossier OGM pour FNE : « il importe, bien au-delà des aspects scientifiques portant sur la santé et l’environnement, d’évaluer les vrais enjeux : les risques et intérêts de toute innovation en fonction des critères socio-économiques et géostratégiques du développement durable qui conditionne notre avenir et la politique des Etats. La question fondamentale devant orienter les débats et prises de décision étant, en l’occurrence : tel OGM est-il compatible avec les critères du développement durable ? »

Deux dossiers urgents, de la plus haute importance, devraient mobiliser les travaux du HCB dans un proche avenir :

Définir le « sans OGM »
Il s’agit de combler une lacune européenne. De cette définition dépendra l’intégrité des semences, de l’environnement et des cultures vis-à-vis des contaminations transgéniques. Lylian Le Goff continue : « C’est aussi grâce à cette définition que les consommateurs devraient bénéficier d’une information honnête avec un étiquetage transparent des produits, particulièrement ceux issus d’animaux en fonction de leur alimentation avec ou sans OGM et à quel taux. » .

Etablir des protocoles d’évaluation des risques des OGM
Jusqu’à présent, les avis rendus par les commissions d’experts européens (EFSA) ou nationaux le sont uniquement après examen du dossier fourni par le demandeur d’autorisation, sans contre-expertise toxicologique indépendante comme inscrite dans le projet de loi Grenelle 1. Le gouvernement doit mettre en uvre des moyens logistiques et budgétaires pour mener ces contre-expertises.

Avec de nouveaux protocoles d’évaluation, il s’agit aussi de répondre à la demande du Conseil des ministres européens de l’environnement de « renforcer et d’harmoniser les méthodes d’évaluations des risques OGM en Europe ».

Pour FNE, la question des OGM ne se limite pas à un débat scientifique. Il faut tenir compte de tous les impacts des OGM, de leurs relations avec les pesticides sur le plan toxicologique, mais aussi de leurs conséquences socio-économiques. C’est ce message qu’elle portera au sein du Haut Conseil des Biotechnologies.

Télécharger le communiqué en pdf

http://www.fne.asso.fr/com/cp_en_pdf/cp_130509.pdf

Non aux brevet sur les plantes et les animaux normaux !

A force de faire des mises en garde, de crier : « Attention danger ! », la plupart des dirigeants européens ont pris conscience que la généralisation des agro-carburants était assez aléatoire, pour plusieurs raisons qu’il est inutile de rappeler. Bon, malheureusement cela ne pouvait pas faire l’unanimité, et celui qui naturellement a voulu se singulariser est l’inconscient Sarkozy, une sorte de savant fou diront certains, qui a fait accélérer le mouvement pour que la France soit la première à 10% de mélange essence et éthanol avec toutes les conséquences qui en découlent. Surtout que l’agro-carburant mis sur le marché est tout à fait discutable, ainsi que je l’ai déjà expliqué dans un article précédent. Cependant, il ne faudrait pas que cela soit une disqualification totale des éthanols qui dans le cas de surproduction agricole mondiale reste un palliatif et une façon intelligente de réduire des stocks encombrants, mais uniquement dans ce cas là, cela va de soi.

La suite ici................
http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/non-aux-brevet-sur-les-plantes-et-55799

dimanche 26 avril 2009

Biocarburants : « poudre aux yeux » écolo pour les riches et cause de famines pour les pauvres

En Europe, le lobby des constructeurs automobile tente de réduire les minimums d’émission de CO2 et de conserver le système nécessairement polluant du moteur à explosion. Le parlement européen est la deuxième place du monde où les lobby sont aussi puissants et influents (après le congré américain). Les lois sont donc votées en fonction des industriels et non des citoyens…

Bref, tout cela pour en venir aux biocarburants. Il était utile, il me semble de clarifier rapidement comment cela fonctionne. Les biocarburants donc : nous sommes heureux d’être écolo en les choisissant à la pompe, quelle belle réussite des constructeurs. Même sans mettre en doute leurs réelles améliorations vertes, largement discutable, les biocarburants sont une absurdité quand ¼ de la population de mange pas à sa faim. Pour que nous, gentils européens puissions rouler dans nos belles voitures vertes, des millions de personnes sacrifient leurs besoins alimentaires.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/biocarburants-poudre-aux-yeux-54339#formulaire-forum

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Qu'ils s'appellent agrocarburant ou biocarburant,ils ne sauveront pas la voiture, et encore moins la planète.

Les champs de céréales à perte de vue sur toute la planète pour alimenter nos véhicules. Cette idée est définitivement irréaliste et de surcroit la solution s’avère pire que le mal. Malheureusement, les politiques ont été manœuvrés par quelques lobbies industriels sans foi ni loi.

voir l'article :

http://legrandvillage.wordpress.com/2009/04/23/quils-sappellent-agrocarburants-ou-biocarburants-ils-ne-sauveront-pas-la-voiture-et-encore-moins-la-planete/#more-431

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lundi 20 avril 2009

Les agrocarburants rejetteraient plus de GES que les carburants fossiles

Contrairement à ce qui est annoncé par les promoteurs des biocarburants ou agrocarburants, une nouvelle étude publiée par Les Amis de la Terre Royaume-Uni montre que leur bilan au Royaume-Uni est dommageable en terme d'émissions de gaz à effet de serre (GES). Dans le même temps, la France vient de lancer le SP95-E10, un carburant qui soulève bien des controverses sur son réel bilan écologique...

Une étude réalisée par le cabinet indépendant de consultants Scott Wilson Group et publiée par Les Amis de la Terre Royaume-Uni se révèle très critique sur le soit disant bilan positif des agrocarburants.

Alors que le gouvernement anglais affirme que les agrocarburants vont éviter l'émission de 2,5 millions tonnes de GES, l'étude conclut au contraire qu'ils en ont émis 1,3 million tonnes de plus depuis l'entrée en vigueur de l'obligation d'incorporation au Royaume-Uni.

Un bilan incomplet qui ne considère pas les impacts induits par le changement d'occupation des sols.

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1960_bilan_biocarburants_SP95-E10_GES.php
http://www.universnature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3700

Le rapport (en anglais) ici:
http://marnayinfo.googlepages.com/Report_of_the_Gallagher_review.pdf
http://marnayinfo.googlepages.com/Gallagher_review_addendum.pdf

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